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Documents  UNIVERSITE DE LORRAINE | enregistrements trouvés : 18

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- 39

En hiver, les nombreuses précipitations de neige combinées aux importantes chutes de
température nécessitent un entretien rigoureux du réseau routier. Dans ce contexte et afin de maintenir la sécurité des usagers de la route ainsi que la mobilité individuelle et industrielle (transports), l’épandage de fondants routiers sur les axes de circulation est une pratique à répétition
très largement utilisée depuis des décennies. En baissant le point de congélation de l'eau, ils vont
ainsi permettre de faire fondre la pellicule de glace ou la neige compactée et durcie accumulée sur le revêtement des chaussées, et par voie de conséquence accroitre l'adhérence des routes en période
hivernale. Ainsi, chaque hiver, de grandes quantités de fondants routiers sont répandues en traitement préventif et curatif. En France, l'épandage annuel a été estimé entre 200 000 et 2 Million
de tonnes sur les 20 dernières années (CETE de L'Est / Asselvia). Ainsi, de 10 à 80 tonnes par an et par km 2 peuvent être répandues. Compte tenu de l'accroissement de la surface du réseau routier, la tendance actuelle est à la croissance.
En hiver, les nombreuses précipitations de neige combinées aux importantes chutes de
température nécessitent un entretien rigoureux du réseau routier. Dans ce contexte et afin de maintenir la sécurité des usagers de la route ainsi que la mobilité individuelle et industrielle (transports), l’épandage de fondants routiers sur les axes de circulation est une pratique à répétition
très largement utilisée ...

POLLUTION DIFFUSE ; POLLUTION DE L'EAU ; ROUTE ; BASSIN VERSANT ; POLLUTION ROUTIERE ; ANTHROPISATION ; INDICE MACROINVERTEBRE ; QUALITE DE L'EAU ; BIODIVERSITE ; ECOSYSTEME

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- 55

Le présent travail s'inscrit dans la continuité des études portant sur l'acidification des eaux de surface et soutenues par le Conseil Général des Vosges et l'Agence de l'eau Rhin Meuse. Ces études permettent notamment d'acquérir sur le long terme des données relatives à la qualité des eaux de surface et à leur évolution dans un contexte de diminiution des dépôts atmosphériques acides

ACIDIFICATION ; QUALITE DE L'EAU ; ANALYSE PHYSICOCHIMIQUE ; BIOMARQUEUR ; ARBRE

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- 31

L’activité agricole peut présenter un impact non négligeable sur la qualité de l’eau, notamment par l’usage généralisé de molécules herbicides (AMPA détecté dans près de 50% des prélèvements en eaux de surface du bassin Rhin Meuse en 2009) et par la modification du profil des berges (Agence de l’Eau Rhin Meuse, 2009).

AGRICULTURE ; PRATIQUE AGRICOLE ; QUALITE DE L'EAU ; POLLUTION DIFFUSE ; HERBICIDE ; DRAINAGE ; PESTICIDE ; MICROPOLLUANT ; EPURATION PAR LE SOL

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- 108

L’Agence de l’Eau Rhin-Meuse participe depuis 1992 à la restauration physique des milieux aquatiques. L’hydromorphologie est en effet identifiée comme étant un levier à l’atteinte des objectifs environnementaux définis par la Directive Cadre Européenne sur l’Eau. L’évaluation des effets des interventions sur l’hydromorphologie appliquée dans cette étude se place dans un contexte de larges échelles : elle s’intéresse au(x) bassin(s) versant de masse(s) d’eau en intégrant la prise en compte de cumul d’actions depuis le début des interventions en 1992. L’évaluation porte sur deux compartiments biologiques (macroinvertébrés et ichtyofaune) liés à l’hydromorphologie par la notion d’habitat et sur le compartiment physico-chimique. Les forces motrices influençant les milieux aquatiques sont intégrées par l’intermédiaire d’une analyse
descriptive. La mise en oeuvre d’analyses de tendances sur les données relatives à la Meuse amont, et dans
une moindre mesure à la Vezouze amont et médiane, deux bassins contrastés, a permis de mettre en
évidence une amélioration de la qualité biologique, physico-chimique et les liens avec le contexte
hydromorphologique (arrêt des dégradations, gestion sélective de la végétation, restauration
classique, dynamisme du cours d’eau).
L’Agence de l’Eau Rhin-Meuse participe depuis 1992 à la restauration physique des milieux aquatiques. L’hydromorphologie est en effet identifiée comme étant un levier à l’atteinte des objectifs environnementaux définis par la Directive Cadre Européenne sur l’Eau. L’évaluation des effets des interventions sur l’hydromorphologie appliquée dans cette étude se place dans un contexte de larges échelles : elle s’intéresse au(x) bassin(s) versant de ...

HYDROMORPHOLOGIE ; BILAN ; RETOUR D'EXPERIENCE ; BASSIN VERSANT ; EVALUATION

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- 208
Cote : 11219 RM

L'étude a pour objectif d'étudier les relations entre les végétaux aquatiques et le niveau trophique des cours d'eau, puis de préciser l'impact du degré d'acidification des eaux sur les phytocénoses aquatiques.

ACIDIFICATION ; QUALITE DE L'EAU ; ANALYSE PHYSICOCHIMIQUE ; BIOMARQUEUR ; ARBRE ; EUTROPHISATION

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- 90 + 58

Le projet MOSARH21 (Moselle-Sarre-Rhin au 21e siècle) a eu pour objectif d’évaluer les impacts futurs des changements climatiques sur les débits des affluents français du Rhin. Pour cela, les dernières simulations climatiques disponibles produites dans le cadre du 5
e rapport d’évaluation (AR5) du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) ont été utilisées.
La démarche s’appuie sur une approche multi-modèles (exploitant deux modèles hydrologiques, GRSD et LARSIM), qui est utilisée conjointement avec un ensemble de projections climatiques désagrégées statistiquement à l’échelle d’intérêt. Les impacts sont quantifiés à l’aide de divers
indicateurs relatifs au régime des cours d’eau, aux crues et aux étiages. Une attention particulière est donnée à la quantification des incertitudes associées à la chaîne de modélisation.
Ce projet a montré que dans le cadre des projections climatiques issues de l’AR5, l’incertitude vient principalement des modèles climatiques et des scénarios radiatifs RCP. L’incertitude liée à
l’échantillonnage semble d’un second ordre, alors que l’incertitude liée aux modèles hydrologiques semble faible.
Les évolutions des débits moyens indiquent une légère augmentation des débits moyens annuels, qui pourrait même devenir importante pour le scénario radiatif RCP 8.5 (amplement du réchauffement climatique). L’aléa de crue s’intensifie dans un futur proche (2021-2050). En
revanche, dans un futur plus lointain (2071-2100), l’évolution des indicateurs de crue est très incertaine, les projections hydrologiques étant divergentes. Les débits d’étiages seraient à la baisse dans le futur proche. Leur évolution dans le futur lointain est également plus incertaine, allant de
la baisse drastique à une augmentation sensible.
Les résultats ont été comparés à ceux obtenus dans le cadre d’études d’impact antérieures réalisées sur le bassin (FLOW MS et Explore 2070). Compte tenu des différences méthodologiques
et des résultats obtenus, on peut conclure que les études précédentes sont cohérentes avec les résultats obtenus dans le projet MOSARH 21.
Ce projet propose également des fiches représentant les évolutions climatiques attendues ainsi que leurs effets sur le régime, les crues et les étiages pour chacune des stations hydrométriques de
la zone d’étude. Le présent rapport a pour objet de présenter de manière synthétique la méthodologie de travail et les résultats de ce projet.
Le projet MOSARH21 (Moselle-Sarre-Rhin au 21e siècle) a eu pour objectif d’évaluer les impacts futurs des changements climatiques sur les débits des affluents français du Rhin. Pour cela, les dernières simulations climatiques disponibles produites dans le cadre du 5
e rapport d’évaluation (AR5) du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) ont été utilisées.
La démarche s’appuie ...

CHANGEMENT CLIMATIQUE ; DEBIT ; AFFLUENT ; ETIAGE

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